L’année de la consécration ?

La Scuderia Ferrari a levé le voile sur sa nouvelle monoplace pour la saison 2026 de Formule 1, la SF‑26, et elle marque un changement visuel important tout en puisant dans l’histoire riche de l’écurie italienne. La monoplace de 2026 ressemble à la F2004 de Michael Schumacher et de Rubens Barrichello.

Une livrée inspirée du passé mais tournée vers l’avenir

La livrée de la Ferrari SF‑26 conserve évidemment le célèbre “Rosso Scuderia”, ce rouge emblématique que les tifosi reconnaissent instantanément sur la grille du championnat du monde. Cette saison, Ferrari a choisi un rouge légèrement plus clair et plus brillant, accompagné de zones blanches autour du cockpit et du capot, ce qui donne à la voiture un look à la fois classique et moderne.

Ce mélange rappelle certains éléments des livrées historiques, notamment celle de la Ferrari 312 T de Niki Lauda en 1975, une voiture qui avait ramené des titres après une période difficile pour l’équipe ou à la F2004. Ces références visuelle pourrait ne pas être un hasard, tant l’équipe espère faire de 2026 une année charnière dans sa quête de succès.

Une équipe mythique mais en manque de titres

Ferrari est sans conteste l’écurie la plus mythique de l’histoire de la Formule 1, présente depuis les débuts du championnat en 1950 et auréolée de nombreux titres pilotes et constructeurs. Cependant, le dernier titre constructeur remonte à 2008 et le dernier titre pilote à 2007, avec Kimi Räikkönen au volant.

Depuis près de 19 ans, les tifosi attendent donc un retour triomphal au sommet. Malgré des monoplaces souvent rapides et de nombreux podiums, Ferrari n’a pas réussi à décrocher de trophée majeur ces dernières années, ce qui alimente un mélange d’espoir et de pression autour de cette saison 2026.

2026 : l’année de la consécration ?

Avec les règlements techniques totalement revus pour 2026, incluant une refonte complète des châssis et moteurs, la grille de départ pourrait être plus incertaine que jamais, offrant à Ferrari une opportunité unique de rebattre les cartes. Ces changements profonds ont déjà été comparés à des révolutions passées qui ont chamboulé le sport, comme lorsque Brawn GP avait dominé en 2009.

Le duo Charles Leclerc et Lewis Hamilton constitue un mélange d’audace locale et d’expérience internationale. Hamilton, septuple champion du monde, n’a pour l’instant pas encore trouvé ses marques chez Ferrari et espère que 2026 sera la saison où tout s’alignera.

De son côté, Leclerc pousse pour une évolution positive après des saisons en dents de scie, faisant de cette année un moment déterminant pour l’avenir de la Scuderia.

Un espoir teinté de pression

2026 pourrait bien être l’année de la consécration pour Ferrari, à condition que la SF‑26 soit compétitive face à une concurrence désormais féroce. L’équipe la plus légendaire du sport n’a jamais cessé de battre dans le cœur des fans, même sans titres récents. Aujourd’hui, la livrée Ferrari mélange histoire, élégance et ambition, et représente plus qu’un simple style : elle est le symbole d’un espoir de victoire après presque deux décennies de longues attentes.

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